hier soir, 23h00, au volant de ma voiture polluante, je me suis surpris à écouter ce groupe ennuyeux qu'est coldplay ("Nobody said it was easy
No one ever said it would be this hard Oh take me back to the start").
ce n'était pas la bouteille de vin sicilien, ni le plat de penne al arrabiata, ni le verre de Get qui m'avait rendu mélancolique. je faisais face à la réalité : elle me manque!
ce soir, c'est le même refrain qui risque à nouveau d'infiltrer mon cerveau. pour échapper à cette solitude qui devient coutumière, je me rendrai encore à un rendez vous dans un bar quelconque à moins que ce ne soit dans un de ces cafés branchés. je ferai semblant de ne pas m'en faire. je ferai semblant de nier l'évidence. je ferai semblant d'être celui que je suis.
demain, à nouveau "abandonné". j'irai alors me désintoxicer de cette variété sans saveur; concert "electro dub" (le nom fait peur mais c'est quand même mieux que la soupe servie sur les bandes fm). le remède sera sans doute altéré par le rhum et les nuages de fumée toxique.
ma semaine est ainsi. semaine bercée par les pollutions sonores, liquides et chimiques. ce week end sera différent. il en va ainsi. je n'ai jamais été si amoureux.