je connais mes dépendances. une seule restait encore un mystère pour moi : la dépendance bloguienne...
j'ai la réponse. parti cinq jours à Paris (vous m'avez peut être croisé avec mes baskets noirs) et pas une seule envie de blogguer, pas une seule sensation de manque, pas une seule sensation de savoir...
ce matin, j'ai ouvert la page d'acceuil et je n'ai pas eu besoin de réagir aux propos, pas besoin de m'énerver. certains s'en vont, d'autres arrivent. tout cela est très bien mais tellement peu important.
j'aime vous lire, j'aime commenter quand je peux ou veux. j'aime rire avec certains, pleurer avec d'autres.
mais je ne suis pas malade...