En vrac
J'ai compris comment je pouvais m'endormir. Il "suffit" d'une voix douce. C'est vraiment terrible de s'habituer à la tendresse, car une fois seul, on ne sait pas où la trouver.
La pression retombe petit à petit. J'ai vécu un mois de folie; vacances, fêtes, baisers, tendresse (on y revient), alcool, nuits blanches, enfants, amis... Mais, il faut se réhabituer à vivre seul...
Ma liberté sur Bloggland se restreint. Désormais, j'ai peur de choquer, blesser inconsciemment. Dois je me priver de tout dire, même si je m'exprime souvent par des codes. Je n'ai jamais exposé mon visage, mais mon coeur est dans chacun de mes posts.
Maintenant que j'ai partagé des moments et des souvenirs intimes avec certains d'entre vous, je me demande sans arrêt ce que je peux écrire ou ne pas écrire.
J'ai reçu une magnifique photo d'un ami ce matin. Cet ami, c'est comme mon frêre. Il ne le sait pas. Nous sommes trop loin. Les quelques moments que nous avons partagé ce week end sont immortalisés sur cette photo. Merci mon frêre...
Et puis le reste. Ce que j'ai dans le coeur et que je ne peux vous dire...
De la musique, de la musique et encore de la musique...
Pour ma Morphée de mercredi soir:
A summer storm graces all of me
Highway warm sing silent poetry
I could bring you the light
And take you home into the night