• La fin d'une histoire.
    Une aventure finalement jamais vécue à deux. Bloodstain...

    Je ne me rappelle jamais la date des débuts d'histoire, par peur de compter les années.
    Je me souviens parfaitement du contexte. Des odeurs orientales et des discussions trop chiantes qui nous avaient rapprochés.

    Puis, nous nous sommes fréquentés par "intermédiaires"...

    Jusqu'à ces étés 200? (je ne sais jamais!) de folie. Saison qui nous consacrait "Princes(se) de la Nuit". Qui devait sceller à jamais dans nos esprits les mains tendues.
    Chacun son tour. Se récupérer dans le caniveau, s'essuyer le cocktail larme/tequila/gerbe qui séchait sur nos joues, s'emmener sur les podiums, se jalouser les baisers de fin de nuit...
    Sans le savoir, nous nous amusions à nous éloigner.

    Construire. Partager. Echanger.
    Autant de verbe que tu ne pensais pas nécessaire.
    Tu veux dissocier les deux A, mais ils se construisent de la même manière.

    Ton pardon est inadmissible lorsqu'il néglige notre complicité.
    Trahir... sans le vouloir, mais trahir.

    Mon dernier signe d'amitié sera de te protéger de ma colère.
    Je t'efface...
    Bloodstain...

    Cause I built a home
    For you
    For me
    Until it disappeared
    From me
    From you
    And now it's time to leave and turm to dust...


    3 commentaires

  • Ne cherche pas. C'est bien à toi que je réponds. Tu y a tellement cru que cette fois, c'est pour toi.
    Je te réponds forcément en musique au son du Funky Drummer, les yeux fermés et la Marlboro au bec.

    Cut off the lights
    And call the law
    Cut off the lights
    And call the law

    Ne pas savoir lire entre les lignes (ou écouter entre les notes) n'est pas une maladie mais un handicap. Je ne t'apprendrai aucune technique, c'est un don inné, comme celui de récupérer entre les verres d'alcool.
    Dans un avion, lorsque les chiottes sont occupées, un voyant rouge s'allume mais ce n'est pas pour cela que la personne à l'intérieur est en train de pisser.

    Still good
    It's still good
    Still good
    It's still good

    Mes yeux fatiguent à force de lire ton avis.
    Oui, c'est un choix. Celui de la simplicité et du laisser faire. Il n'y a pas de mensonge. Aucun!
    Je m'adapte aux différents Egoïsmes, mais de loin je préfère le mien.

    Tall women
    Is all I need
    Tall Women
    Is what I want

    Je répète donc une dernière fois. J'ai laissé mes vieux disques dans les cartons. Pas d'histoires et d'incompréhension pour la bande son de cet été. Tu n'auras donc aucune réponse.
    Rappelle toi de 1989... Le crâne rasé, double album, Chicago... Dans le carton aussi.

    1989 the number
    Another Summer
    Sound of the funky drummer

    (Seule page de mon journal que je t'ouvre)
    Have fun


    votre commentaire

  • Tu ne veux plus de mes rimes et de mes beats.
    Tant pis, mais ne viens plus pleurer si c'est pour me cracher dans la paume.
    J'efface donc tes dix chiffres et attends de tes nouvelles quand tu comprendras.
    Je suis sur l'autre K.

    You can't change without someone's shadow
    Cuz' then it's gone when you still shine
    You can't change to solve somebody's name
    Don't blink until you're made


    2 commentaires

  • You glanced at me
    You seated next to me
    You touched me
    You kissed me

    You betrayed me

    Kissed me
    Missed me
    Moved
    Kissed me again

    You supported me
    You moved again
    And kissed me

    You betrayed me 


    1 commentaire

  • Les organisateurs de soirées, expositions ou autres évènements sont en panne d'idées.

    Les concepts de base sont contemporains : vernissages d'un nouveau genre, speed dating, speed meeting, 7 to 1, etc... Ces concepts sont des prétextes à des rencontres professionnelles, culturelles ou sexuelles. Rien de bien neuf.
    Par exemple, il est préférable pour l'image de marque d'un club hype de communiquer sur un "7 to 1" branchouille plutôt que sur une partouze pas très classe. Préférable aussi pour un groupe de professionnels financé par la collectivité publique de communiquer sur un "speed meeting" porteur que sur un cocktail à deux balles où se ruent les sous-décideurs.
    Eternel problême du concept mal assumé ou pas assumé du tout.

    Mais si la supercherie s'arrêtaient là...
    Ben non. Figurez vous que ces gentils organisateurs poussent le vice à donner un thème à ces rendez-vous. De la soirée disco à la soirée Casimir en passant par les Cowboys et les Indiens.
    Pour les marketeurs de la night, le monde s'est arrêté de tourner à la fin des années 80.
    Affligeant...

    Le coup de gueule est futile je l'admets.
    Et puis tout ceci n'est pas très grave. On y va quand même, on se fout une plume dans le cul, on se bourre la gueule et on prie pour finir la soirée dans une vraie partouze, avec des putes, du champagne et du hip hop.

    YEAH RIGHT! 


    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique